Les certifications en développement durable : comment choisir?

Communiquer aux parties prenantes (clients, fournisseurs, collectivité, etc.) son engagement en développement durable peut être un défi de taille pour une entreprise. Se voulant une option plus transparente que l’autoproclamation, l’obtention d’une certification est une des voies intéressantes pouvant réaliser ce mandat…mais encore faut-il choisir la bonne!

Pour vous aider dans cette tâche, le site Internet Certification-Québec, un projet de la coopérative sherbrookoise Éco-Coop, recense et explique des logos et programmes de certifications disponibles sur le marché québécois.
Quelques clients accompagnés dans leurs démarches en développement durable (DD) adhèrent d’ailleurs à des certifications liées au DD : IGA Cookshire et Les Équipements Du Phare visent tous deux une certification LEED; Caldwell Bio Fermentation Canada a certifié ses produits Biologique Canada, ÉcoCert et USDA Organic et s’intéresse à la certification Entreprise en santé; Bois Le Roux appose la certification FSC à ses produits en bois; Le Cinquième Élément est certifié Table aux Saveurs du Terroir, Saveurs des Cantons et Créateurs de saveurs et le Verger le Gros Pierre est identifié Relais du Terroir en plus d’avoir des produits certifiés Aliments du Québec. Sanitaire Lac-Mégantic 2000 s’intéresse à la future certification pour la performance des centres de tri; Tardif Diesel se positionne pour une certification Clé Verte et RSi étudie la possibilité de certifier son produit ÉcoLogo. ICI On Recycle! est dans la mire de IGA Cookshire, Caron et fils et le Verger le Gros Pierre.
Il est aussi à noter que les quatre SADC estriennes associées au projet d’accompagnement en DD (Coaticook, Haut-Saint-François, du Granit et des Sources) effectuent des démarches pour l’obtention du plus haut niveau de la certification ICI On Recycle!
Comme quoi les choix sont nombreux! Mieux vaut favoriser les certifications directement liées au secteur d’activité de l’entreprise.
N’oubliez pas que l’obtention d’une certification peut également être un événement motivateur pour les efforts fournis par les employés!

Le développement durable au cœur de la stratégie d’affaires de Sanitaire Mégantic 2000 inc.

L’entreprise Sanitaire Mégantic 2000 inc. de Frontenac place le développement durable au cœur de sa stratégie d’affaires. En effet, sa principale activité consiste à opérer un centre de tri de matériaux secs. De plus, elle récupère les métaux, elle offre un service de transport et de location de conteneurs, de même qu’un service de démolition et démantèlement.

« Au départ, nous voulions que l’entreprise se débarrasse de l’image de dépotoir qui lui était accolée », a affirmé Mélanie Boucher, chargée de projet pour l’entreprise. En fait, cette dernière permet justement d’éviter l’enfouissement des matières en les valorisant et leur donnant une seconde vie. Elle travaillera prochainement à changer cette perception chez les gens par diverses activités de communication.

Pour ajouter une corde à son arc et répondre à un manque d’infrastructures de la région, l’entreprise a ouvert, ce printemps, un centre de récupération des technologies de l’information et des communications (TIC). « Avec ce projet, on encourage l’économie et l’emploi localement », ajoute madame Boucher. C’est ainsi que l’entreprise a développé un partenariat avec la MRC pour récupérer tout le matériel électronique avec des fils.

Parmi les autres projets que l’entreprise mettra en place dans l’avenir, il y a l’obtention de la future certification environnementale pour les centres de tri. Elle désire aussi être en mesure d’accueillir les résidus provenant des chantiers de construction écologiques de la région. C’est le cas, entre autres, des bâtiments certifiés LEED qui seront de plus en plus nombreux. D’ailleurs, une première construction de ce type commencera à l’automne sur le territoire du Granit. En terminant, notons que l’entreprise travaillera aussi sur la consommation énergétique de ses bâtiments et de sa flotte de véhicules lourds.

Émission de gaz à effet de serre : les compenser quand on ne peut les éviter!

Au Québec, plus du tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES) sont attribuables au secteur des ICI, soit les industries, commerces et institutions*. Si on y ajoute les émissions dues au transport dont les ICI font grandement usage, le total augmente encore, démontrant clairement que ce secteur a un impact non négligeable sur les émissions de GES totales au Québec.

La priorité va à la réduction! De nombreuses mesures peuvent cibler une réduction des GES, tout en apportant des économies aux entreprises : efficacité énergétique des bâtiments et équipements, achat local, rationalisation des déplacements des employés, optimisation des opérations de distribution, etc.
Lorsqu’on ne peut les éviter, les émissions de GES peuvent être compensées. Cette compensation peut être ou non officialisée par l’achat de crédits de compensation auprès d’organismes œuvrant dans ce milieu (Planétair et Carbone Boréal sont des exemples d’organismes reconnus au Québec).
Les SADC de l’Estrie, de leur côté, ont récemment respecté leur engagement de compenser les émissions de GES liées aux déplacements des participants des événements organisés dans la dernière année. La compensation, près d’une tonne de CO2, s’est faite auprès d’un organisme local, Action Saint-François (ASF), organisme à but non lucratif situé à Sherbrooke se préoccupant de la qualité des cours d’eau dans le bassin versant de la rivière Saint-François.
Pour plus d’informations sur le sujet :
* Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, 2010. Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2008 et évolution depuis 1990. www.mddep.gouv.qc.ca/changements/ges

L’Écho de Frontenac, un journal en pleine transformation

L’Écho de Frontenac est un journal hebdomadaire indépendant distribué à plus de 9 000 copies dans la MRC du Granit. Orientée par la mission que s’est donnée le fondateur, Louis-Philippe Poulin, et poursuivie sous la direction de son fils, Gaétan Poulin, la troisième génération de la famille Poulin axe la publication de l’hebdomadaire vers la transmission de l’information à caractère local, favorisant ainsi la promotion tant économique, culturelle et sociale de la région que l’éducation de la société à travers les vingt municipalités de la MRC du Granit. L’approche de l’entreprise est donc axée sur la proximité avec la communauté, la promotion de la région et le respect de l’environnement. Elle a d’ailleurs sollicité l’aide des SADC de l’Estrie sur ce dernier point.

Voici quelques actions que l’entreprise débutera dans le cadre de sa démarche d’accompagnement : l’implantation de la facturation électronique, la diminution de la consommation du papier à l’interne et l’amélioration de l’enveloppe thermique du bâtiment, car ce dernier, plus que centenaire, amène l’entreprise à défrayer des coûts importants.

Par ailleurs, loin de considérer les technologies informatiques comme une menace à la survie de la version papier originale, l’entreprise entend relever le défi d’une mixité des véhicules de diffusion dont elle dispose dorénavant (le journal traditionnel en version papier et son pendant électronique), compte tenu de la démographie sur son territoire d’opération, du vieillissement de sa population de lecteurs et du rôle important que l’hebdo joue comme lien entre les élus et les électeurs, les décideurs et les citoyens, les annonceurs et les consommateurs, dans un bassin à dimension humaine où le sentiment d’appartenance à sa communauté prime sur la recherche du profit.

Enfin, l’entreprise espère pouvoir compter sur son équipe d’employés dynamiques pour relever le défi du développement durable. C’est pourquoi un échange interactif en leur compagnie est prévu à l’automne.

L’Écho de Frontenac, un journal en pleine transformation

L’Écho de Frontenac est un journal hebdomadaire indépendant distribué à plus de 9 000 copies dans la MRC du Granit. Orientée par la mission que s’est donnée le fondateur, Louis-Philippe Poulin, et poursuivie sous la direction de son fils, Gaétan Poulin, la troisième génération de la famille Poulin axe la publication de l’hebdomadaire vers la transmission de l’information à caractère local, favorisant ainsi la promotion tant économique, culturelle et sociale de la région que l’éducation de la société à travers les vingt municipalités de la MRC du Granit. L’approche de l’entreprise est donc axée sur la proximité avec la communauté, la promotion de la région et le respect de l’environnement. Elle a d’ailleurs sollicité l’aide des SADC de l’Estrie sur ce dernier point.

Voici quelques actions que l’entreprise débutera dans le cadre de sa démarche d’accompagnement : l’implantation de la facturation électronique, la diminution de la consommation du papier à l’interne et l’amélioration de l’enveloppe thermique du bâtiment, car ce dernier, plus que centenaire, amène l’entreprise à défrayer des coûts importants.

Par ailleurs, loin de considérer les technologies informatiques comme une menace à la survie de la version papier originale, l’entreprise entend relever le défi d’une mixité des véhicules de diffusion dont elle dispose dorénavant (le journal traditionnel en version papier et son pendant électronique), compte tenu de la démographie sur son territoire d’opération, du vieillissement de sa population de lecteurs et du rôle important que l’hebdo joue comme lien entre les élus et les électeurs, les décideurs et les citoyens, les annonceurs et les consommateurs, dans un bassin à dimension humaine où le sentiment d’appartenance à sa communauté prime sur la recherche du profit.

Enfin, l’entreprise espère pouvoir compter sur son équipe d’employés dynamiques pour relever le défi du développement durable. C’est pourquoi un échange interactif en leur compagnie est prévu à l’automne.