Sanitaire Lac-Mégantic 2000 inc. inaugure un nouveau plateau de travail

Le 22 septembre dernier, l’entreprise Sanitaire Lac-Mégantic 2000 inc., division des technologies de l’information et des communications (TIC,) inaugurait officiellement son nouveau plateau de travail voué au tri et à la récupération des TIC.

Ce projet est le fruit d’une collaboration entre l’entreprise Sanitaire Lac-Mégantic 2000 inc., Emploi-Québec, la Commission scolaire des Hauts-Cantons et Intro-Travail. Le plateau de travail permet à des gens d’acquérir une expérience de travail qui pourra leur servir de tremplin vers un emploi.

En plus de favoriser la réinsertion sociale, le projet permet d’éviter l’enfouissement d’un certain volume de TIC, une première pour la région du Granit. Grâce à un partenariat avec la MRC et la Ressourcerie du Granit, tous les ordinateurs de la MRC envoyés à la Ressourcerie du Granit sont récupérés par Sanitaire Lac-Mégantic 2000 inc.
Lors de la conférence de presse, il était possible de visiter le plateau. Les invités ont pu constater qu’un ordinateur contient plusieurs métaux lourds dangereux pour l’environnement et que ce dernier peut être récupéré à près de 100 %.

Les différents partenaires du projet ont profité de l’occasion pour remettre des attestations de cours à la première cohorte de travailleurs qui ont débuté les opérations en mai dernier.
Pour récupérer vos ordinateurs dans la région de Lac-Mégantic et vous assurer que c’est fait de façon écologique, adressez-vous à la Ressourcerie du Granit.

Pour plus de détails, consultez le http://www.sanitairelacmegantic.com/

L’Auberge d’Andromède : entretenir la voie durable pavée dès ses débuts

L’Auberge d’Andromède est un gîte café-couette offrant des repas du terroir. Elle est établie dans la municipalité de Courcelles, un peu à l’est du Grand Lac Saint-François. L’entreprise se spécialise en particulier en tourisme équestre international.

Les propriétaires de l’auberge, M. Gilles Leclerc et Mme Gina Hallée, appliquent des pratiques durables depuis le tout début de leur projet. Leur vision du développement durable se traduit notamment par un engagement à s’approvisionner localement, tant au niveau des matériaux de construction que des aliments servis sur place. Ces derniers sont d’ailleurs partiellement issus d’une culture et d’un élevage sur le site utilisant les méthodes de l’agriculture biologique. Le rayonnement de leur coin de pays et la santé économique des commerces environnants sont également des enjeux tenant à cœur aux propriétaires. La clientèle de l’Auberge d’Andromède, issue de partout en province et même de l’extérieur du pays, se voit donc invitée à participer à l’économie locale.

Afin de poursuivre l’intégration de pratiques environnementales à leur entreprise, l’Auberge d’Andromède s’est engagée dans une démarche en développement durable auprès des SADC de l’Estrie au printemps 2011.

Des projets qu’elle souhaite mettre de l’avant, notons une étude de faisabilité sur de nouvelles méthodes de gestion du fumier de cheval et une évaluation des méthodes de compensation des gaz à effet de serre émis par le déplacement de leur clientèle. Les propriétaires prévoient également améliorer la communication de leur engagement en développement durable auprès des visiteurs et autres parties prenantes de l’entreprise.

Pour plus d’informations sur l’Auberge d’Andromède : http://www.aubergeandromede.com

Un terrassement écologique…et des gains économiques!

Lors de l’aménagement de leur terrain, les entreprises optent souvent pour la solution la plus répandue, soit l’implantation de la pelouse que nous retrouvons sur la majorité des terrasses.


La pelouse traditionnelle, essentiellement composée d’herbe à gazon fine comme le pâturin des prés, possède l’avantage d’offrir un tapis dense, uniforme et résistant au piétinement. Ces avantages viennent cependant avec des désavantages majeurs. Les besoins élevés en eau, l’accroissement du bruit et de la pollution de l’air associés à la tondeuse ainsi que l’appel à l’utilisation de pesticides et d’engrais peuvent tous amener des effets néfastes sur l’environnement. À ces désavantages s’ajoutent le temps et les ressources financières associés à l’entretien de ce type de couvre-sol.

Des alternatives existent, minimisant les impacts négatifs associés à la pelouse traditionnelle.  Les espèces choisies répondront aux critères suivants : rusticité (résistance au froid), adaptabilité à un large éventail de conditions et grande résistance à la sécheresse. À ces critères peut s’ajouter une croissance à hauteur réduite permettant de réduire au minimum (ou de complètement éliminer) la tonte.

Dans son document Les pelouses à faible entretien*, la SCHL dresse une liste d’espèces répondant à ces critères. La SCHL conseille de créer un mélange de ces espèces en choisissant les mieux adaptées au climat et conditions de sol. La proportion 40% de fétuques, 40% d’autres herbes à gazon et 20% d’espèces à larges feuilles (comme le trèfle) serait par ailleurs favorable.

* SCHL, 2009. Les pelouses à faible entretien.

Les avantages sociaux du développement durable pour les entreprises

Pour une entreprise, être responsable peut représenter plusieurs avantages. Il est facile de parler de la vertu environnementale et des avantages économiques qu’une telle démarche pourra vous faire gagner tant en efficacité qu’en productivité. Par contre, les avantages sociaux sont aussi présents et peu évoqués lorsque cette question est abordée. Parmi ceux-ci, notons la motivation, la rétention et le recrutement du personnel, la question de la relève de l’entreprise et les relations avec les parties prenantes de l’entreprise.

La rétention du personnel est probablement le plus important avantage. Comme nous l’entendons souvent, le nombre de personnes qui quitteront le marché du travail sera plus important que ceux qui y entreront dans les prochaines années. Dans ce contexte, il est important pour les employeurs de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour fidéliser leur personnel, notamment les jeunes. L’une de ces façons passe par le développement durable (DD). En effet, selon deux études indépendantes publiées par Jobbom et Workopolis, plus de 97 % des jeunes diplômés souhaitent travailler pour des patrons écologiquement responsables*. C’est pourquoi le DD peut servir les entreprises dans l’attraction de jeunes employés. Ces derniers veulent davantage travailler pour une entreprise qui reflétera leurs valeurs propres.

Il en est de même pour la relève d’entreprise. Les jeunes seront plus enclins à acquérir une entreprise dont la culture et les valeurs correspondent aux leurs. Plusieurs petites entreprises appartenant à des baby-boomers devront trouver de la relève pour assurer une continuité des opérations. Certaines ne survivront peut-être pas au départ de leur propriétaire actuel sans des actions innovatrices en ce domaine.

Le développement durable peut aussi représenter un projet mobilisateur pour les employés. Avec leur participation, des objectifs pourront être fixés et atteints. Certains y verront même un véritable accomplissement. Bref, une démarche en DD peut être très bénéfique pour une entreprise et ses ressources humaines.

*Être vert et rentable, Le Devoir, 17 octobre 2009.