Des uniformes et vêtements promotionnels écologiques!

Les clients sont de plus en plus attentifs à l’impact écologique des produits qu’ils achètent. Il n’est donc pas surprenant de voir apparaître sur le marché une gamme de plus en plus étendue d’articles promotionnels écoresponsables. Qu’ils soient offerts aux clients sous forme d’articles promotionnels ou destinés aux employés en tant qu’uniformes, le choix des vêtements fait partie des gestes pouvant permettre à une entreprise d’afficher son engagement envers le développement durable.
En termes de durabilité, les caractéristiques suivantes seront à privilégier lors du choix des vêtements: fibre certifiée biologique, recyclée ou issue de culture à impact réduit sur l’environnement (comme le bambou, le chanvre, le lin et l’eucalyptus); fabrication locale (tissage, couture, teinture, impression); produit fini certifié biologique (Global Organic Textile Standard – GOTS), certification pour la santé environnementale et humaine (ex.: Oeko-Tex), certification équitable (Transfair, Fair Trade, FTO, FTF)*.
Voici quelques entreprises québécoises offrant des vêtements répondant à un ou plusieurs de ces critères :
Respecterre (Ham-Nord)
fibrEthik (Montréal)
Blank (Montréal)
Oom Ethikwear (Montréal)
Par ailleurs, il est intéressant de souligner que l’entreprise Attraction située à Lac-Drolet vient tout juste de se mériter un prix lors du Gala des prix d’excellence en environnement des Cantons de l’Est, édition 2011.
* Pour en savoir plus sur les vêtements écoresponsables, référez-vous au guide produit par Équiterre sur le sujet

Les SADC de l’Estrie étaient à Toulouse pour participer aux 6es Assises Nationales du Développement Durable

Le coordonnateur du développement durable (DD) des SADC de l’Estrie, monsieur Jean-Pierre Gouin, revient tout juste de Toulouse, en France, où il a participé aux 6es Assises Nationales du Développement Durable les 13 et 14 octobre derniers. Il faisait partie d’une délégation de 5 jeunes Québécois qui ont eu la chance de s’envoler dans le cadre d’un projet organisé par les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ).

Grâce au concours des LOJIQ, les Assises étaient précédées de sorties terrains et de plusieurs rencontres avec des acteurs en environnement de la région du Midi-Pyrénées. Celles-ci ont favorisé le partage d’expériences entre les deux pays et permettront vraisemblablement de faire émerger des idées en vue de la réalisation de projets.

« La région du Midi-Pyrénées fait figure de pionnière en environnement à plusieurs points de vue. D’ailleurs, près de 100 projets d’Agenda 21 émergent de cette région. Il est intéressant de pouvoir comprendre la dynamique régionale pour pouvoir ramener des idées et de nouvelles façons de faire pour la région de l’Estrie dans le cadre de mon travail » a témoigné Jean-Pierre Gouin à son retour de voyage.

Les 6es Assises Nationales du Développement Durable doivent servir de prélude à la Conférence des Nations unies sur le développement durable de Rio dite « Rio+20 » qui aura lieu en juin prochain. En marge des Assises, les organisateurs ont recensé les bonnes pratiques en développement durable qui ont cours. Ainsi, plus de 1069 contributions ont été faites. Ce document peut servir de base pour les différents acteurs du domaine afin de les alimenter en idées et en pistes d’action. Le document et d’autres informations sont disponibles sur le site Internet de l’événement : « http://www.andd.fr ».

Semaine québécoise de réduction des déchets du 16 au 23 octobre.

Voici une occasion pour les entreprises de s’attarder à leur production de déchet et gestion des matières résiduelles.
La Semaine québécoise de réduction des déchets, un événement organisé par Action RE-buts et Recyc-Québec, se tiendra la semaine prochaine. Pour l’occasion, les entreprises sont invitées à s’inscrire sur le site web de l’événement et à organiser au moins une activité de sensibilisation. On retrouve d’ailleurs une liste d’actions possibles pouvant être posées.
« Au Québec, 13 millions de tonnes de déchets sont produits chaque année, soit un camion de 25 tonnes à la minute! », rappelle-t-on sur le site de l’événement.

Optimiser les contenants, emballages et imprimés

Les entreprises mettant sur le marché québécois des contenants, emballages et imprimés doivent contribuer au financement des coûts de la collecte sélective municipale. En effet, conformément au principe de la responsabilité élargie des producteurs, plusieurs entreprises sont désormais assujetties au Régime de compensation de la collecte sélective. Les contenants et emballages, ainsi que les journaux et imprimés sont les catégories de matières visées par cette démarche réglementaire en vigueur depuis 2005.*
Que vous ayez une contribution monétaire à apporter ou non, des contenants, emballages et imprimés bien conçus et écologiques peuvent vous permettre de réaliser des économies tout en communiquant votre engagement envers le développement durable.
Dans cette optique, Éco Entreprises Québec (EEQ) vient de rendre public le Code volontaire pour l’optimisation des contenants, emballages et imprimés. Celui-ci vise à aider les entreprises à réduire l’impact environnemental de leurs décisions d’affaires en matière d’emballages et d’imprimés en s’appuyant sur les principes de réduction à la source, d’écoconception et de recyclabilité.
Plus concrètement, les 7 points suivants articulent la stratégie présentée dans le Code volontaire :
1. Penser cycle de vie
Assurez-vous une réduction globale de l’empreinte des produits emballés?
2. Adopter des critères d’approvisionnement responsable
Avez-vous une politique d’approvisionnement responsable?
3. Améliorer le ratio emballage/produit
Un changement dans la conception de l’emballage peut-il entraîner une réduction de la masse ou du volume?
4. Concevoir pour le transport
Une modification de l’emballage peut-elle conduire à une amélioration du système de distribution ou des modes de transport?
5. Améliorer le scénario d’usage
Une modification de l’emballage permet-elle d’améliorer l’expérience du consommateur tout en préservant les fonctions essentielles du produit emballé (critères de performance)?
6. Améliorer la recyclabilité
L’emballage est-il présentement compatible avec la filière de collecte sélective et de recyclage?
7. Communiquer
Quels sont les facteurs de succès d’une bonne communication environnementale?
Il est à noter que le Code volontaire propose une démarche progressive en trois volets. Le premier volet, soit pour l’année 2011 s’étend sur une période de quatre ans et s’adresse au secteur « manufacturiers-détaillants » de produits alimentaires et de santé et beauté.
* Afin de savoir si votre entreprise est assujettie au Régime de compensation de la collecte sélective, consultez le site d’Éco Entreprises Québec, un organisme sans but lucratif accrédité par Recyc-Québec représentant ces entreprises. Vous pourrez notamment y trouver des capsules d’information en ligne simples et claires.